Le cylindre de cire en passe de détrôner le vinyle chez les puristes

Exit les galettes et les fameuses MK2 de Technics. Le cylindre en cire et le phonogramme font leur grand retour pour le grand plaisir des puristes. Une longue traversée du désert qui aura duré plus de 100 ans.

Procédé né à la fin du 19e siècle, le principal avantage pour les ayatollahs de l’underground réside dans la difficulté de le dupliquer. En effet, il nécessite autant d’enregistrements que de copies désirées. C’est la garantie de rester dans l’anonymat et par conséquent le mot “underground” est sur le point de reprendre tout son sens pour un grand nombre de producteurs et de DJs, toujours soucieux d’être en marge des courants.

Il ne suffit plus de savoir caler deux disques, il faut également être capable de centrer correctement les cylindres, on va maintenant voir de vrais DJs à l’oeuvre et je ne vous parle pas de tous ces branleurs qui jouent avec Traktor” nous a confié Thibault membre du collectif parisien, CMA (C’était Mieux Avant).

Et puis comme le dit le grand Jeff Mills : « Il y a le DJ qui clope derrière son PC et celui qui travaille avec ses mains ». Une affirmation qui prend là, tout sens car il est fortement déconseillé de fumer au dessus des cylindres de cire sous peine de les faire fondre.

On voit déjà fleurir à travers l’hexagone de nombreuses soirées estampillées “Cylindres de cire only”.  Un retour aux sources qui ravira les mélomanes les plus exigeants .

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