“Je viens mais je rentre pas tard” par cette jeune femme qui hennit comme un cheval malade à 3h du matin

Anne-Laure, une jeune parisienne qui travaille dans une agence de design dans le 2ème arrondissement de Paris était formelle : “Je veux bien sortir un jeudi soir mais il faut vraiment que je sois chez moi à 1h du mat max”. Une phrase qui doit bien faire rire ses amies à l’heure qu’il est.

“Je sors mais je bois tranquille” avait t-elle menti. “J’ai beaucoup de taf, alors je viens mais je reste une heure et je bois avec parcimonie”. “Avec qui ?” avait même sorti un des amis humoriste, tout en imitant le son d’un bon gros pet avec sa bouche.

Les amis d’Anne-Laure, habitués à ce genre de plan ambitieux, savent bien qu’au bout de deux heures, tous ses efforts pour rester calme s’écrouleront face à l’ennui grandissant de ne pas pouvoir participer.

“On sera tous bourrés au bout d’une heure et quand elle va voir ce qu’elle loupe, la fréquence des verres va s’accélérer et là, ça va partir” a expliqué l’ami d’Anne-Laure, Fortuné.

Les études montrent que ceux qui disent vouloir sortir en buvant très peu sont souvent ceux qui espèrent un peu d’attention de la part de leur amis et au bout du compte veulent vraiment boire.

“C’est peut-être l’une des fausses promesses les plus énormes que le monde moderne ait jamais connue. Pire encore que la promesse d’Hitler de ne pas envahir la Pologne ou n’importe quelle promesse pré-électorale” a déclaré Fortuné.

“Franchement, celui qui dit ‘Je sors mais je ne bois pas’ et qui le fait vraiment mérite une médaille” conclut-elle.

Laisser un commentaire