Nuits Fauves : "Quelques OD, des viols et des prestations non payées ne sont que de dommages collatéraux. The show must go on"

Les événements survenus ces derniers jours nous ont obligé à travailler 20 minutes pendant nos vacances à Courchevel pour écrire ce petit article, faire encore le buzz et gagner beaucoup d’argent grâce à vos clics et à la publicité.

Alors que le petit monde de la nuit parisienne est en ébullition suite aux “Nuits Fauves Gate” à répétition depuis quelques mois, les déclarations du directeur du club ne vont pas dans le sens de l’apaisement.
L’oligarchie de la nuit se poursuit à Paris. Des groupes se forment, ouvrent des clubs à tour de bras avec son lot de petits arrangements et autres copinages.

“Trois personnes entre la vie et la mort suite à l’absorption de GHB, des viols et des prestations que nous tardons à payer voire que nous ne paierons jamais, dans le jargon, on appelle ça des dommages collatéraux” explique Arnaud Frisch, créateur d’Uwe dans les années 2000 et dirigeant de Manifesto, propriétaire des clubs Salò, Wanderlust et Silencio.
“Avec toutes les casseroles qu’Arnaud Frisch a au cul, il pourrait à lui tout seul mettre un terme à la faim dans le monde s’il le voulait” déclare un expert de la nuit.

Silence du côté de la mairie de Paris

“Moi, tant que Anne (Hidalgo NDLR, la maire de Paris), ne me dit rien, je reste ouvert. On a un accord” explique cet ancien de l’ESSEC. “En plus, il y a une station Vélib’ à deux pas du club alors elle est contente” poursuit-il.
“On veut bien faire de la prévention sur les risques liés aux mélanges drogues et alcool mais qui va payer les stands et le personnel ? Sûrement pas nous, on est là pour vendre pas pour jouer à l’Abbé Pierre.

« On s’en fout, c’est ça l’intérêt d’avoir plusieurs clubs. On peut jouer aux chaises musicales, déplacer les soirées, les artistes, c’est tout bénef. Le grand capital, la mondialisation, le monopole, les parts de marché, ça vous parle ? ».
“En tout cas, la situation s’est beaucoup améliorée depuis le milieu des années 80. Avant, le club, c’était un parking sordide et un haut lieu de rencontres gays où l’on se refilait le Sida à tout va. Et là vous me parlez d’OD et de tripotage de nibards dans les chiottes ? Soyons sérieux” conclut-il.

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