Pistos : une solution pour stopper leur reproduction tout en sauvegardant l’espèce

Devant la montée inquiétante du phénomène “pisto”, la BAP (Brigade Anti-Pistolets) a décidé d’organiser la riposte en lançant un nouveau produit au doux nom de MUTE (Mirador Underground Techno Embassy).

Le produit va être proposé aux différents organisateurs de soirée et devrait voir le jour dans les festivals cet été.

L’idée est simple mais il fallait y penser. Des miradors sont installés aux quatre coins des dancefloors et lorsqu’un pisto est repéré, il est immédiatement abattu par un sniper surentraîné.

Lors d’une soirée test, pas moins de 57 pistos furent repérés et éradiqués : un franc-succès selon les organisateurs.
L’avis de Thomas, clubber Techno underground puriste émérite et à qui on ne la fait pas, était présent : “Franchement respect, j’en avais marre de faire de la place pour ces relous avec leur danse de merde”.

Certains pistos essaient de se camoufler ou de se retenir mais les snipers ont l’oeil aguerri.

Brian Smet, sniper depuis plus de 10 ans dans l’Armée de l’Air et campeur pro sur Call Of Duty nous explique: “J’ai l’oeil. Concernant le look, pas de problèmes, je les reconnais tout de suite. Je porte une attention particulière aux mecs en marcel, Air Max, débardeurs, lunettes de soleil et chaîne en or. De plus, quand j’entends certains Hits, du genre des tracks à la Dax J, Rétro Rave ou Hardcore, je sais qu’un véritable pisto sera incapable de se retenir. C’est là que mon travail prend tout son sens”.

Mais après cette première, un collectif animalier et la BABAP (Brigade Anti-“Brigade Anti-Pistolet”) a lancé une pétition pour la survie de l’espèce car ce nouveau concept, même s’il paraît très utile, n’est pas sans rappeler une période sombre de notre histoire.
Face à cette barbarie, la pétition a porté ces fruits. Les pistos sont désormais endormis avec des fléchettes de Kétamine hautement dosées et tirées directement dans l’arrière-train.

“On avait d’abord pensé à balancer des petites boulettes de caca mais ça nous aurait fait plus marrer qu’autre chose, y’en aurait eu partout, bref… Non non, il fallait quelque chose d’efficace” explique l’un des instigateurs du projet.

Une fois endormis, les danseurs sont ensuite déplacés, non sans leur avoir couvert les yeux pour ne pas les traumatiser, et déposés dans un lieu plus adapté pour eux : un club ou un festival EDM. Ce nouvel environnement pourrait leur permettre de prospérer sans inquiétude.

Mais déjà, de nouvelles idées émergent, la BABABAP (Brigade Anti-“Brigade Anti Brigade Anti Pistolets”) pense qu’il faudrait à faire la même chose avec les clubbers un peu trop enthousiastes à leur goût “comme ceux qui crient ‘Allez lààààààà’ par exemple” nous disent-ils.

Des paroles et des actes qui en disent long sur l’ouverture d’esprit de notre chère House Nation.

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